Portraits d’Entreprises

Ouvrir une franchise : Le choix de Peggy Laval

Ouvrir une franchise : Le choix de Peggy Laval, Portrait d'entreprise - JHM Gérante du magasin "La compagnie des petits" à Chaumont depuis février 2007, Peggy Laval à ouvert en avril dernier une deuxième boutique, de lingerie cette fois-ci ? "J’avais envie de me développer, d’apprendre d’autres choses", explique t-elle. Quant au choix d’une nouvelle franchise, la jeune entrepreneuse avoue apprécier tout particulièrement l’homogénéité de ce système.

Première étape avant de se lancer dans la course à la création d’entreprise, bien cibler les besoins des clients du centre-ville en matière de nouveau commerce. "En lingerie à Chaumont, il manquait quelque chose entre l’offre proposée en supermarché et le haute de gamme en centre-ville", souligne la commerçante. Après l’étude de marché, il a fallu choisir la franchise, élaborer le business plan puis monter un dossier en parallèle avec le banquier et la franchise. "Le plus difficile, c’est de trouver un local, surtout en centre-ville car les franchises sont exigeantes", poursuit Peggy Laval. après six semaines de travaux et un total de neuf mois pour voir le projet aboutir, la boutique Cannelle a ouverte ses portes.

Ouvrir deux magasins en l’espace d’un an dans une ville comme Chaumont, le défis est de taille. "Je suis de nature assez optimiste, sinon je n’aurais pas ouvert deux boutiques sur Chaumont, je pense qu’à partir du moment où on aime son métier, qu’on fait ça par plaisir, qu’on est dynamique et qu’on ne reste pas sur ses acquis, on ne peut qu’avancer. La priorité dans une ville comme Chaumont, c’est l’accueil, le service et la disponibilité", affirme Peggy Laval.


JHM ECONOMIE - page IV - 2 décembre 2008

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Chasse à l’homme à Chaumont

En Haute-Marne, terre de chasseurs, il est désormais possible de s’adonner à une nouvelle discipline : la chasse à l’homme, virtuel heureusement. Arrivé de Montpellier avec femme et enfant, Cédric Chanet a décidé d’implanter son entreprise dans son département d’origine : "Un véritable retour aux sources".

Créée en février. Odysseum Laser n’a effectivement ouvert ses portes que depuis le 2 octobre. Huit mois qui furent consacrés d’abord à une étude de marché puis à l’élaboration d’un budget prévisionnel. "Je me suis basé sur les chiffres d’un des deux établissements basés à Dijon, explique le gérant il a fallu ensuite les adapter à l’échelle de Chaumont." Puis vint la confrontation avec les financeurs. Pris par le temps, Cédric Chanet avoue ne pas avoir pu faire jouer la concurrence entre les établissements bancaire. Le bâtiment trouvé, rue du Prieuré, faubourg de Reclancourt, de longs travaux étaient nécessaires à la mise aux normes : sécurité et accueil des personnes handicapés.

Cedric Chanet - Chasse à l'homme à Chaumont, Portrait d'entreprise - JHM Si le laser game reste l’activité centrale, d’autres services sont proposés : bar, salle de jeu, écran géant, une salle particulière est même disponible pour accueillir des groupes. Des spécificités qui rendent l’entreprise unique dans le paysage des loisirs chaumontais.
Après deux mois d’exploitation, et malgré l’aide d’un employé, la charge de travail est lourde, les 450m² étant ouverts tous les jours de 13h30 à 00h30 en semaine et jusqu’à 1h30 le week-end. "le budget publicité étant réduit à peau de chagrin, il faute laisser le temps au bouche à oreilles de se faire." Après un premier bilan d’exploitation, un aménagement des horaires devrait avoir lieu au mois de janvier. Concernant la fréquentation, l’éloignement par rapport au centre-ville ne semble pas être un problème. ’’En semaine, nous accueillons en majorité des plus de 18 ans, des curieux, mais aussi quelques fidèles. Le week-end, "les jeunes à mobylette" n’hésitent pas à faire le déplacement." Pourvu que la toute jeune entreprise ne connaisse pas la crise.


JHM ECONOMIE - page IV - 2 décembre 2008

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Une petite entreprise qui fait fi de la crise

A l’heure où les bonnes nouvelles sont rares dans le milieu économique, la Manufacture du Bassigny, à Nogent, à peine plus âgée de deux ans, vient d’enregistrer sont 2000è client et envisage des embauches.

Dominique Meites a fait renaître un ancien atelier de coutellerie à Nogent, en septembre 2006. Le choix s’est porté sur cette ville qui a connu des heures de gloire en ce domaine, "Pour faire revivre un atelier qui appartenait à l’arrière grand-père de mon épouse et qui a fermé ses portes en 1918". C’est dans la rue du Château, dans de magnifiques pièces réhabilitées que siègent désormais les douze employés issus du bassin nogentais. La manufacture du Bassigny achète ses produits pour sa collection Cout’coeur, en majeur partie en France. "Et c’est sur place que les employés se chargent de préparer, d’emballer, d’étiqueter et d’envoyer les commandes", précise le directeur Dominique Meites. Une petite entreprise dynamique, créative, qui s’adresse aux pharmacies, exclusivement, en leur proposant des gammes de ciseaux pour la manucure et pédicure, des pinces accessoires pour les soins du visage et du corps. "Nou profitons d’un savoir-faire hérité d’une longue et ancienne tradition et sommes aptes à répondre aux attentes des clients les plus exigeants", assure le responsable. Les présentoires et colonnes sont également préparées à Nogent. L’entreprise fait travailler des professionnels locaux, pour tout ce qui touche à l’imprimerie et l’emballage, entre autres. Le 2 000è client à été enregistré et des embauches sont prévues. "Pour l’instant, des commerciaux qui seront amenés à nous faire connaître d’avantage en France". Mais si l’entreprise continue sur sa lancée, il sera à l’avenir nécessaire d’embauches sur place pour la préparation des commandes. Cout’coeur est une gamme qui se démarque par la couleur. Coupe-ongles, pinces à épiler, polisseur, s’offrent une touche de bleu, rose ou rouge. Des pharmaciens de Rolampont, Langres, Wassy ou encore Dijon et dans la France entière l’ont adoptée. "Nous ne nous sommes pas installés au Pôle technologique, en raison de la bâtisse familiale que nous avons fait renaître", précise Dominique Meites. Ce jeune directeur apprécie le soutien et dynamisme municipal. "On ne peut pas parler sans cesse de ce qui ferme, de ce qui va mal. Nous avons atteint un équilibre financier qui nous donne un bel espoir pour les années à venir", remarque t-il. Et en ces temps de crise, une entreprise qui va bien, c’est important.


JHM ECONOMIE - Page IV - 17 mars 2008

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