Olivier Perrin,

« Ce métier, je l’ai choisi par passion. Avec les animaux, il y a toujours de la nouveauté, il faut se remettre en cause en permanence car il n’y a rien d’acquis. Nous avons créé le GAEC en 1991 avec mes parents ; j’avais 24 ans. Lorsqu’ils ont pris leur retraite, j’ai pris un associé et nous avons transféré le centre de nos activités pour plus de commodités. Cela rapprochait les bêtes de la pâture. Le développement s’est surtout fait dans la modernisation de l’exploitation. Aujourd’hui, nous élevons 180 têtes et exploitons 153 hectares en céréales. L’agriculture est un secteur où il y a beaucoup de développement et d’investissement. Et généralement, dès lors qu’il y a de la garantie, les banques font confiance. »